Sébastien Lecornu à Baigneaux : l’avenir de l’agriculture au cœur des échanges
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Le Premier ministre Sébastien Lecornu s’est rendu hier après-midi à Baigneaux, dans l’arrondissement de Châteaudun, pour échanger sur l’avenir de l’agriculture. Accompagné de cinq ministres, dont Annie Genevard, en charge de l’agriculture, le chef du gouvernement a eu le droit à la visite d’un verger d’amandiers sur l’exploitation Sevestre, avant de rencontrer les représentants des syndicats agricoles avec un sujet au cœur des préoccupations : restaurer la souveraineté alimentaire dans les territoires.
Sur la route en direction de l'exploitation, les traces des récentes mobilisations des agriculteurs euréliens sont encore visibles. Ballots de paille incendiés, banderoles et slogans… Cette visite suffira-t-elle à apaiser la colère des agriculteurs ? Parmi les points à l'ordre du jour figure notamment la question de l'origine des commandes publiques pour la restauration collective.
“Moi je suis venu vous dire qu'on n'était pas bon et que ça ne pouvait pas durer. Et qu'on ne peut pas avoir un milliard d'euros de commandes publiques de l'État par an en matières premières agricoles et alimentaires dont on ne sait pas dire où est-ce que cet argent va.”
Naturellement, le chef du gouvernement a annoncé que l'État ne devrait plus s'approvisionner en produits en dehors de l'Union Européenne et insiste donc sur l'urgence de mieux planifier et diversifier l'agriculture française.
“On n'est pas venu faire une énième annonce sur des objectifs. Ça c'était bien quand la mer était calme. Là on est dans un moment dans lequel il faut qu'on arrive à sauver des fondamentaux. Le rythme avec lequel on va devoir avancer, ce n'est pas une énième loi EGalim. Le modèle, pour moi, est plus une planification type gaullienne des années 60, à ceci près que désormais, à mon avis, elle se construit plutôt davantage par le bas, c'est peut-être ça qu'il faudrait inventer.
Planification et diversification sont au cœur des plans et contrats d'avenir, élaborés depuis plus d'un an et demi par l'Association des Jeunes Agriculteurs. Sylvain Marcuard est président de l'antenne eurélienne.
“L'idée c'est que tout le monde soit impacté par les contrats d'avenir, que tous les agriculteurs aient accès à des filières rémunératrices, et que tous les agriculteurs puissent essayer de diversifier, dans différentes proportions, leur exploitation, pour ensuite diversifier aussi les revenus et avoir une agriculture un peu plus pérenne, un peu plus résiliente.”
L'agriculteur attend désormais de voir pour croire.
“Je me suis senti considéré aujourd'hui. La question ça va être l'application des promesses. À début 2024, il y a des promesses qui avaient été faites, qui traînent un peu à venir. Maintenant, ça va être voir comment va être transformée cette promesse, cette réunion, et quand est-ce qu'elle va être transformée.”
Le 10 janvier dernier, le gouvernement avait présenté un plan comprenant 11 mesures concrètes pour soutenir les filières, lever les blocages et sécuriser l'avenir de l'agriculture française avec un engagement financier de 300 millions d'euros.
Publié : 9h00 par Léa Gandon
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