VINEUIL (41) - Exposition : Regards d'archives sur la santé du XIIe au XXIe siècle
Jusqu'au 29 mai, du lundi au vendredi de 13h30 à 17h00 aux Archives Départementales du Loir-et-Cher à Vineuil (Loir-et-Cher) : Regards d'archives sur la santé du XIIe au XXIe siècle. Entrée libre et gratuite.
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Jusqu'au 29 mai, du lundi au vendredi de 13h30 à 17h00 aux Archives Départementales du Loir-et-Cher à Vineuil (Loir-et-Cher) : Regards d'archives sur la santé du XIIe au XXIe siècle. Entrée libre et gratuite.
Du lundi au vendredi de 13h30 à 17h00, sauf les 6 avril, 1, 8, 14, 15 et 25 mai.
La santé revient régulièrement en tête des préoccupations des Français. La question de l’accès aux soins est aujourd’hui centrale, notamment en Loir-et-Cher. Mais cette problématique est loin d’être nouvelle. L’exposition réalisée par les Archives départementales de Loir-et-Cher a pour ambition d’en donner un aperçu historique et local.
Il y a bien peu de similitudes entre les traitements d’Ancien Régime et notre système de santé moderne, structuré par des réformes successives et les progrès scientifiques fulgurants de la deuxième moitié du XXe siècle. La généralisation des assurances sociales puis la mise en place de la Sécurité sociale ont contribué à faire oublier le lien indissociable qui a pourtant existé pendant près de 700 ans entre la politique de santé et la prise en charge de la pauvreté. Longtemps, la frontière entre prise en charge des pauvres, soulagement des malades et enfermement a pu être floue. De façon surprenante, les médecins et la science médicale sont quasiment absents du cadre hospitalier jusqu’aux XVIIe et XVIIIe siècles, les soins spirituels restant prépondérants par rapport aux soins du corps. Enfin, la nature des maux auxquels nous faisons face au cours de notre vie a radicalement changé en l’espace d’un siècle.
Grâce aux archives, nous pouvons aujourd’hui étudier les soins et la santé du passé, immatériels par nature. Cette exposition propose, à travers les fonds des Archives départementales de Loir-et-Cher et quelques prêts exceptionnels, un panorama inédit de la santé en Loir-et-Cher sur près de 8 siècles, depuis les premières formes organisées de prise en charge hospitalière au XIIe siècle jusqu’à nos jours, en abordant tous ses aspects : les lieux de cette prise en charge, les maux et les maladies, l’évolution des mesures de prévention et des soins apportés, sans oublier d’évoquer celles et ceux qui en sont les acteurs, ainsi que les moyens de financer ce coûteux système.
Des lieux de soins en constante évolution
La construction de lieux dédiés aux soins en Loir-et-Cher remonte au Moyen Âge, avec les léproseries ou maladreries par exemple. Comme au Sanitas, créé à Blois au XVIe siècle pour les pestiférés, le traitement s’avère secondaire : ces lieux sont d’abord destinés à éviter la propagation de la maladie par l’enfermement des malades. Le soulagement des personnes dans le besoin revêt toutefois, dans la société chrétienne du Moyen Âge, une nécessité dictée par les Évangiles. L’Aumône de Blois, ancêtre de l’Hôtel-Dieu, est mentionnée dès le XIIe siècle, notamment soutenue par les comtes de Blois. Dans les siècles qui suivent, le Loir-et-Cher est parsemé d'établissements d’importance inégale : Maison-Dieu, Hôtel-Dieu, Charité, etc. qui subissent une grande réforme sous le règne de Louis XIV. Les revenus des plus petits établissements sont réunis au profit d’institutions plus importantes. Également créés sous Louis XIV, les hôpitaux généraux, nouvelle catégorie d’établissement, montrent toute l’ambiguïté de l’Ancien Régime : accueillant les indigents invalides et incurables, c’est un lieu d’enfermement qui sert une obsession du pouvoir royal, l’abolition de la mendicité. La Révolution modifie le statut des établissements, dans l’objectif de fournir un accueil inconditionnel aux nécessiteux tel que réclamé par les cahiers de doléances, et en confie la gestion aux collectivités.
La continuité des lieux est assez remarquable. Le XIXe siècle voit les établissements préexistants s’agrandir, mais aussi de nombreux autres se créer, notamment en milieu rural, souvent nés de la philanthropie de généreux légataires qui apportent le capital nécessaire à la création des institutions, avant que les pouvoirs publics ne prennent la suite. Cette continuité s’observe jusqu’aux années 1960 à 1970. Les agrandissements et réaménagements connaissent alors leurs limites et les établissements font face à de nouveaux enjeux : augmentation de la fréquentation, systématisation des naissances à l’hôpital, spécialisation des services, développement des espaces techniques. Les hôpitaux deviennent des pôles de soins spécialisés destinés à l’ensemble de la population et connaissent un large mouvement d’humanisation. Le changement le plus visible de cette nouvelle philosophie de prise en charge est sans doute le passage du dortoir à la chambre double voire individuelle. Le secteur public connaît, depuis ces 15 dernières années, un nouveau mouvement de regroupements et de déménagements. Depuis 2016, le Groupement hospitalier territorial (GHT) de Territoire Santé 41, qui réunit les hôpitaux publics du département pour la mutualisation de certaines fonctions, regroupe 3 743 lits et places et 5 632 professionnels. Développées à partir des années 1920, les cliniques continuent d’assurer une partie importante de l’activité hospitalière en ville.
Des professionnels de santé de plus en plus spécialisés
Si les premières structures hospitalières du département remontent au XIIe siècle, les médecins en sont paradoxalement longtemps absents. Jusqu’à la Révolution, l’essentiel des soins est assuré par des religieuses et, plus marginalement, par des religieux. L’encadrement médical est faible : l’hôtel-Dieu de Blois compte un médecin et deux chirurgiens aux XVIIe et XVIIIe siècles, la plupart des autres établissements n’en comptent aucun. La Révolution ne remet pas en cause la présence des religieuses à l’hôpital, mais les oblige à prêter le serment civique, ce qui provoque leur départ en nombre. Malgré un mouvement de laïcisation sous la Troisième République, du personnel religieux subsiste dans certains établissements publics jusque dans la seconde moitié du XXe siècle.
La profession médicale est pourtant fort ancienne : les facultés de médecine de Paris et de Montpellier, les plus anciennes et prestigieuses, s’organisent dès le XIIIe siècle et délivrent baccalauréats, licences et doctorats en médecine. Les médecins de Blois, qui définissent en 1626 leurs statuts, n’admettent ainsi parmi les leurs que ceux qui justifient “du titre de docteur ou tout au moins de celui de licencié”. Chirurgiens et apothicaires sont organisés en corporations composées de maîtres et de compagnons. Les femmes sont globalement absentes des professions médicales, à l’exception notable des sages-femmes.
Le monde médical connaît un fort développement au XIXe siècle. Les professionnels sont plus nombreux et mieux formés. La consultation du médecin, presque uniquement libérale, se fait plus courante pour ceux qui en ont les moyens. En 1834, le département compte 49 docteurs en médecine, 32 officiers de santé (médecins de formation non universitaire), 9 chirurgiens d’Ancien Régime et 77 sages-femmes. L’approvisionnement en médicaments se fait grâce aux 16 pharmaciens répartis dans les principaux cantons du département. Les hôpitaux sont plus régulièrement visités par les médecins. La disparition progressive des sœurs hospitalières donne naissance à un nouveau métier, au départ essentiellement féminin, ayant vocation à les remplacer : les infirmières. Le diplôme d’État est instauré en 1937, celui d’aide-soignant en 1949, et les Instituts de formation en soins infirmiers (IFSI) sont créés en 1992.
Les professions médicales connaissent une spécialisation progressive : on compte aujourd’hui 44 spécialités différentes. Une diversification des soins s’observe dans le même temps au niveau paramédical, où de nouvelles professions apparaissent. A ces effectifs s’ajoute le personnel non médical des hôpitaux et autres établissements de santé, les personnels du secteur social et médico-social, les agents des services de l’État de l’agence régionale de santé (ARS) ou de la direction départementale de la protection des populations (DDPP) qui concourent, chacun à leur niveau, à la bonne santé des Loir-et-Chériens.
Des maux qui varient selon les époques
L’augmentation de l'espérance de vie et la baisse de la mortalité infantile montrent que la nature, la fréquence et la gravité des maux auxquels nous sommes exposés ont radicalement évolué.
Les périodes de vulnérabilité restent toutefois les mêmes : la grossesse, pour la future mère et pour l’enfant à naître, l’enfance et la vieillesse. Ces différents états ne bénéficient pas tous de la même prise en charge : l’attention à la santé des femmes enceintes et des enfants est plus récente. La place du handicap est très difficile à évaluer : les “infirmes” forment une catégorie longtemps indifférenciée pouvant être accueillie aux côtés des vieillards ou bénéficier de secours, mais seuls les sourds-muets et les aveugles bénéficient d’institutions spécialisées à partir du XIXe siècle, notamment avec le concours des conseils généraux. La prise en compte des maladies mentales progresse à la même époque avec la loi de 1838 sur les “aliénés” : l’hôpital psychiatrique de Blois est créé en 1846.
Les maux du quotidien sont très hétérogènes d’une période à l’autre. Le confort moderne tend à faire oublier à quel point le froid et la faim ont marqué les corps de nos ancêtres. La sous-nutrition chronique a des impacts forts sur la santé, notamment lorsqu’elle est couplée à un environnement difficile, comme en Sologne où la pauvreté des sols se conjugue avec les marais et leurs moustiques, vecteurs du paludisme. Certaines maladies autrefois récurrentes comme la tuberculose, ou plus rares mais redoutées comme la rage, ont été presque éradiquées en France : la vaccination et l’amélioration des conditions d’hygiène (eau potable et alimentation) ont permis des progrès spectaculaires. Les maladies vénériennes ont vu leur incidence énormément chuter en quelques décennies : en 1929, on estime qu’un dixième de la population est atteint de syphilis. Si le cancer est aujourd’hui la maladie la plus crainte par les Français, il n’était, jusqu’au milieu du XXe siècle, qu’une maladie potentiellement fatale parmi bien d’autres.
Aux maux du quotidien viennent parfois s’ajouter ceux des temps de crises : guerres et épidémies. Si les sources font défaut sur les épidémies du Moyen Âge, on sait que la peste sévit en Loir-et-Cher dès le XVIe siècle et revient régulièrement, conduisant les échevins de Blois à créer la maison du Sanitas, où les pestiférés sont isolés et soignés. Les épidémies sont mieux documentées à partir du XIXe siècle, car suivies par les services d’hygiène du département : diphtérie, rougeole, scarlatine, fièvre typhoïde, dysenterie, poliomyélite, coqueluche, choléra...
Elles tendent à disparaître dans la seconde moitié du XXe siècle, notamment grâce à la vaccination. La pandémie de Covid-19, qui surprend le monde en 2020, peut rappeler les épisodes d’antan, où l’on est d’abord démuni faute de comprendre le mode de transmission : si la réponse médicale via la vaccination arrive en moins d’un an, on dénombre en Loir-et-Cher 670 décès en milieu hospitalier entre 2020 et 2023.
La guerre suscite, elle aussi, la mobilisation des autorités sanitaires. Les combats de 1870, qui touchent durement le département, conduisent à la création de plusieurs “ambulances”, hôpitaux temporaires installés dans des lieux publics ou chez des propriétaires volontaires.
Un système similaire s’établit durant la Première Guerre mondiale, où un dispositif sanitaire considérable est développé dans le département : des hôpitaux complémentaires ou auxiliaires français sont installés dans 41 communes, ainsi que plusieurs unités sanitaires de l’armée américaine à partir de 1917.
41000 Vineuil
du 4 février 2026 à 13h30
au 6 février 2026 à 17h00
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au 27 février 2026 à 17h00
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du 26 mai 2026 à 13h30
au 29 mai 2026 à 17h00
du 13 avril 2026 à 13h30
au 17 avril 2026 à 17h00
Publié : 16h13 - Modifié : 16h16
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